Parc national de la Waka

Parc national de la Waka

Le parc national de la Waka se trouve dans la province de Ngouiné au Gabon. C’est un lieu où les esprits ont une place importante et où les animaux en voie d’extinction trouvent refuge. Voici un résumé de ce qui fait la renommée de ce site.

Siège de la spiritualité

Ce sont les Tsogho qui vivent dans cette région depuis 3 centenaires. Avec les pygmées, ils sont les premiers habitants du Gabon. Ils affirment être les précurseurs de la religion Bwiti et préservent les mystères de la forêt ainsi que sa coutume. Leur croyance est liée directement avec la faune et la flore.

Ce parc est un haut-lieu de la spiritualité vu que grâce au fleuve Ogooué, le docteur Albert Schwitzer a pu créer « L’éthique de la révérence pour la vie » en 1915. Effectivement, il l’a développé en s’inspirant de la paix que procure le plus long fleuve du Gabon.

Grâce à cette spécificité de la Waka, le tourisme spirituel occupe une place non négligeable dans ce pays. Il permet de diversifier les itinéraires en partant de Libreville en voiture et en continuant la visite en pirogue sur les rivières dans le calme. Du rafting peut également être organisé pour permettre à tous ceux qui viennent s’y balader de découvrir les animaux et les plantes qui composent sa nature.

Refuge de quelques espèces protégées

1500 sortes de plantes, 400 types d’oiseaux ainsi que près de 85 espèces de mammifères logent au cœur du parc national de la Waka. De nombreux reptiles et amphibiens y vivent également. Cependant, il faut souligner que sa faune est composée, principalement, d’éléphants et de primates.

A Waka, on trouve trois espèces de mammifères en voie de disparition, qui sont le colobus satanas, le pan troglodyte et le gorilla gorilla .

C’est surtout dans le centre et l’ouest que les singes sont les plus abondants. Actuellement, des recherches sur les papillons et les arachnides y sont menées et les résultats semblent satisfaire les scientifiques. En ce qui concerne les oiseaux, les animaux aquatiques, les serpents et les grenouilles, aucune étude n’a encore été menée jusqu’à aujourd’hui.